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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 08:34

Cinéma

 

Deux Cérémonies, une occasion de parler des Femmes!!!

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Des César aux Oscars, de Timbuktu à Ida, il y a aussi l'histoire de la place des femmes dans la société, dans la religion, dans la vie.

Des femmes qui souffrent, qui continuent de souffrir depuis des siècles et des siècles sans trouver de réponses à ces questions: pourquoi? Combien de temps encore?

Que nous dit Abderrrahmane Sissako en venant chercher ses César? Il leurs rend grâce et réciproquement.

Des symboles qui s'imposent : Empêcher une femme de chanter, étouffer une voix d'une telle pureté, obliger les femmes à se couvrir de la tête aux pieds, décider de voler une jeune fille comme un objet ou de prendre la femme d'un autre, craindre la folie d'une autre. Le sujet de Timbuktu n'est pas la Femme - la scène gravée dans ma tête reste celle des enfants jouant au football sans ballon - mais elle y occupe une place essentielle.

 

 

Devons-nous porter un smoking pour revendiquer l'égalité?

Patricia Arquette en venant chercher l'Oscar du meilleur second rôle féminin a choisi de rester féminine pour lancer son appel vibrant: "Il est temps pour nous, les femmes, de reclamer plus d'égalité". La Reine, Meryl Streep, en compétition dans la même catégorie, tout aussi féminine, s'est levée... C'est beau, c'est grand, c'est généreux!

Que va-t-il en rester ne serait-ce que jusqu'au 8 Mars prochain?

 

 

Abordons le thème sous un autre angle en faisant un petit tour à Meufland"plus on est d'founes, plus on rit". Le Meufisme est une websérie créée par Camille Ghanassia et Sophie Garric faite par, pour et avec d'la Meuf!

 

 

Dans ce genre de Cérémonies, je suis la première a commenter les tenues vestimentaires sur les tapis rouges parce qu'au XXIème siècle, une femme sert toujours et encore de vitrine: montrer les bijoux et les tenues amaziiiiing qu'on ne peut pas se payer!!! Je ne mentionne pas les maquillages réussis ou affligeants, les chirurgies de dernières minutes qui font mal au coeur ou défient miraculeusement le temps.

Dans le lot, des femmes se cachent avec des têtes qui pensent, qui revendiquent, qui désirent voir le monde autrement,..., pas grand chose, un détail: "l'égalité entre les hommes et les femmes".

Deux films magnifiques, un discours courageux, un court-métrage drôle et pertinent ne changeront pas le monde, l'eau de la rivière suivra le courant jusqu'à la mer. Certains feront toujours du mal à la Femme.

Vivant au bord de l'eau, je sais que quoi qu'il arrive la vie continue, c'est rassurant et effrayant à la fois Et que parfois elle est pleine de surprises comme lorsque l'Oscar du meilleur film étranger est remis à Ida de Pawel Pawlikowski.

  

Mais n'ai-je pas réussi à vous démontrer que la Femme est lumineuse? fascinante? souvent sorcière? 
Abderrrahmane SissakoPawel Pawlikowski, Camille Ghanassia et Sophie Garric l'ont fait!

Copyright© Danishout Manguin Février 2015

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 08:14

Cinéma

 

36ème FESTIVAL INTERNATIONAL FILMS DE FEMME

 LE PALMARES COMPLET @ Créteil (France) 

 

Un travail titanesque produit par une équipe soudée comme des abeilles qui voyagent dans le Monde entier pour nous rapporter des films incroyables: 150 films en 10 jours.

Cette année le miel est savoureux et la récolte exceptionnelle.

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Le Festival a aussi fait honneur a des “héroïnes inattendues” : Kate Millett (célèbre féministe américaine), Maria de Medeiros, actrice-réalisatrice; Karine Saporta, talentueuse chorégraphe-photographe, Marceline Loridan infatigable globetrotter des luttes d’indépendance, Hiam Abbass actrice, réalisatrice, productrice et présidente du grand Jury cette année ainsi que Thérèse Clerc (La Thérèse des “Invisibles” de Sebastien Lifschitz).


Les "Avant-Première" du Festival:

"L'été des poissons volants" en présence de la réalisatrice Marcela Said,

"Dancing in Jaffa" de Hilla Medalia en présence de Pierre Dulaine,

"Sarah préfère la course" de Chloé Robichaud,

"Swim little fish swim" en présence des réalisateurs Ruben Amar et Lola Bessis,

"Que d'amour!" de Valérie Donzelli en présence de l'équipe,

"Elle est pas belle ma ville" de Claude Decouard et Martine Dautreppe en présence de l'équipe

 

ZAPPING PALMARÈS 36ème AFIFF 2014 @ Maison des Arts de Créteil, France

 

Grand prix du Jury - Meilleur long métrage fiction
Ayer no termina nunca de Isabel Coixet le Jury Fiction: link

"Barcelone, avril 2017. Un couple séparé depuis des années se retrouve dans un entrepôt à l'ambiance futuriste. À l'image inachevé de ce dernier, leur relation a, elle aussi, tourné court après qu'un événement tragique les a séparés. Elle est restée en Espagne alors que lui a déménagé en Allemagne. Une fois le couple de nouveau réuni, chagrin, colère, haine et amertume refont surface. Les plaies non cicatrisées sont toujours ouvertes. Un huit-clos poignant dans une Espagne ravagée par la récession".

Prix du Jury Anna Politkovskaïa - Meilleur long métrage documentaire
Lame de Fond de Perrine Michel le Jury Documentaire:link

Une petite chanson, la vente d’une maison familiale, une mère, un frère et sa sœur, réflexions, anecdotes, évocation nostalgique, émotion qui affleure et pourtant on reste bien élevé, pas d’effusion, la grande branche du vieux frêne tombe, « Papa s’est rasé la moustache », la voix de la sœur prend doucement sa place de narratrice ; imperceptiblement une mécanique inexorable se met en place, une mécanique du doute, d’une innocence impossible, du trouble de la mémoire - ou plutôt de la mémoire du trouble, le passé recouvre le présent pour envahir la maison. À partir de là, c’est le spectateur qui est emporté par une lame de fond. Denis Gheerbrant 

Prix du Public - Meilleur long métrage fiction
Corps et biens de Taïsia Igumentseva

"Un petit village où tout le monde se connaît. Le berger Vasilich consacre tout son temps à sa vache Candy. Zina, une dame âgée, maudit le gouvernement. Les femmes mariées observent, envieuses, les époux de leurs amies. Vanya, l’inventeur local, divertit les enfants avec ses machines. Un jour, les villageois apprennent à la télé que les effets de la plus grosse éruption solaire de l’histoire vont éradiquer l’humanité dans les 24 heures. Chacun va alors trouver un moyen bien à lui de dire adieu à la vie mais tous vont participer à une énorme fête de fin du monde. Les tables sont mises, des tartes sont préparées et certains font preuve de courage pour prendre des décisions de vie cruciales. Mais la fin du monde ne semble pas vouloir venir"

Prix du Public - Meilleur long métrage documentaire
No Burqas Behind Bars de Maryam Ebrahimi et Nima Sarvestani

Ce film a été tourné dans son intégralité au sein d’une prison pour femmes en Afghanistan. Cet accès exceptionnel et sans précédent permet d’explorer la façon dont les « crimes moraux » sont utilisés pour contrôler les femmes. À travers le portrait de femmes dont l’unique tort fut d’avoir emprunté leur propre chemin et parfois préféré leur cœur à la raison, le film se fait l‘écho de leurs voix, leur détresse et leurs espoirs. Leurs témoignages permettent de dessiner les contours de ce monde fermé et des destinées qui s’y croisent. « J'ai été surprise de la facilité avec laquelle nous avons filmé leurs propos. Conscientes de ne pas être des criminelles, elles venaient à moi naturellement. J'étais comme un moyen de faire résonner leur voix dans un monde où elles ne peuvent être entendues ». Nima Sarvestani

Prix du Public - Meilleur court métrage français
Kijima Stories de Laetitia Mikles

M. Kijima n’est plus un yakuza. Il se serait choisi un tout autre destin » clame un article d’un journal de Sapporo. Mais est-ce bien vrai ? Un mystérieux dessinateur mène son enquête sur l’ex-mafieux japonais.

Prix du Jury Graine de Cinéphage - Meilleur long métrage fiction
Innocents de Chen-Hsi Wong

Singapour, années 1980. Après la séparation de ses parents, Syafiqah est confiée à sa grandmère et entre dans une institution particulièrement stricte où elle se lit d'amitié avec Al Huat, un garçon rejeté par ses camarades comme par ses professeurs. Incompris, ils passent leurs aprèsmidi près d’un immense canal situé derrière leur école qui sert à évacuer les eaux pendant les tempêtes. Les deux amis vont ainsi se fabriquer à partir de ce lieu singulier, un monde fantastique et fragile. Innocents est une ode à la nature vue à travers le regard neuf de deux amis, unis dans leur résistance à la violence du monde adulte.

Prix du Public - Prix du Jury Université Paris Est Créteil (UPEC) - Meilleur court métrage

 Joanna de Aneta Kopacz  En Avril 2010, Joanna apprend qu’elle va mourir d’un cancer dans les trois prochains mois. Elle promet alors à son jeune fils Jas de survivre aussi longtemps que possible. Pour lui, elle tient un blog qui connaît très vite une grande popularité.

Allez faire un tour sur le Blog de Claude Duty "Petit journal vidéo de ma visite de 7 jours à Créteil dans le jury longs métrages de fiction du 36ème festival international de films de femmes":link

Les Photos de Livia Saavedra : link

Le site AFIFF: link

Copyright© Danishout Mars 2014

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 08:54

Cinéma

 

35ème FESTIVAL INTERNATIONAL FILMS DE FEMMES

LE PALMARES 2013

 

ZAPPING PALMARÈS FIFF 2013 @ Maison des Arts de Créteil, France


GRAND PRIX DU JURY FICTION: "Hemel" de Sacha Polak (Pays-Bas) 

Mention spéciale : "The Mirror Never Lies" de Kamila Andini (Indonésie)

Le Jury long métrage fiction était composé de

Christine BOISSON, Caroline HUPPERT, François QUIQUERE, Dominique REYMOND, Sylvie RICHARD

 

PRIX « Anna Politkovskaïa » Meilleur long métrage documentaire:

"Elena" de Petra Costa (Brésil)

Mention spéciale: "Mbëkk Mi" de Sophie Bachelier (France)

Coup de cœur: "Embers" de Tamara Stepanyan (Arménie)

Le Jury long métrage documentaire était composé de 

Alain BUROSSE, Silvia CASALINO, Mirabelle FREVILLE, Orlando TORRICELLI

 

PRIX DU PUBLIC

Meilleur long métrage fiction: "Inch'Allah" de Anaïs Barbeau-Lavalette (Canada)

Meilleur long métrage documentaire: "Même un oiseau a besoin de son nid" de Christine Chansou & Vincent Trintignant-Corneau (France)

Meilleur court métrage étranger: "Temporary" de Jürate Samulionyté  (Lituanie)

Meilleur court métrage français: "La Femme Côtelette" de Mariette Auvray 

 

PRIX DU JURY GRAINE DE CINEPHAGE (lycéens)

Meilleur long métrage: "Le Sac de farine" de Kadija Leclère (Belgique)

 

PRIX DU JURY UNIVERSITE PARIS EST CRETEIL

Meilleur court métrage européen: "Liza, Go Home" de Oksana Buraja (Lituanie)

Mention spéciale: "Le Mariage" de Marina Seresesky (Espagne)

 

PRIX « PROGRAMME COURTS ET CREATION CANAL + »

"Le Mariage" de Marina Seresesky (Espagne) 


Très belle édition pour ces 35 ans !

Pour en savoir plus sur le FIFF link


Copyright© Danishout Mars 2013

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 09:49

Cinéma

 

2013: BE HAPPY! by Danielle AVOIOF


Mes Voeux enchantés qui portent Bonheur,

le dessin est du merveilleux Tomi UNGERER.

Trouvez le trèfle à quatre feuilles 

 

Copyright© Danishout Janvier 2013

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 16:23

Cinéma

Un film sur et avec Tomi UNGERER

« L’ESPRIT FRAPPEUR » de Brad BERNSTEIN

Far Out Isn't Far Enough: The Tomi Ungerer Story

En salles Mercredi 19 Décembre 2012

 


 

Hier soir, à l’avant-première de « L’Esprit frappeur », j’ai revu Tomi quinze ans après la production de sa soirée Thema "Un diable en paradis" sur Arte link . A sa droite, sa femme Yvonne, toujours aussi magnifique, nous échangeons quelques mots en français ; Tout autour, une nuée de gens de laquelle se détache leur fille, Aria. Désormais, c’est elle qui s’occupe de ses affaires… tweeter, facebook, le site officiel, c’est elle !


Tomi en promo.

Quand Tomi est en « promo », c’est comme les poupées russes, une actu en cache une autre qui en cache une autre. Toujours joyeux, il sort dans la conversation: une Exposition à Strasbourg, un film d’animation, un film documentaire au Cinéma, des rencontres,…, prochainement un livre hommage à l’Irlande.


Un film documentaire qui réveille.

S’attaquer à un monstre comme Tomi en 1h38 nécessite un esprit de synthèse impitoyable. Autant dire qu’il faut bien maîtriser son sujet.

Brad BERNSTEIN, je te vois submergé, te retrouvant à un moment contraint d’arrêter le tournage pour t’attacher au montage avec une centaine d’heures d’images à ordonner, essayant de rendre ton film aussi original et précis que le coup de crayon de Tomi.

Quelle putain de bonne idée d’avoir contacté Tomi, qu’il ait accepté et que cette rencontre se termine par un film généreux, débordant de créativité avec des rires, des larmes, des colères et des confessions.

Voilà Brad, Tomi t’a donné cette chance. C'est bien Brad; Merci! Il était grand temps de faire découvrir sur grand écran ce monstre merveilleux. Il reste encore tant de choses à dire et à voir sur Tomi, tu veux pas nous faire un "Esprit frappeur 2" avec un peu moins de musique et en filmant plus longtemps les dessins?

 

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Quelques mots de Tomi

 

40 000 dessins publiés,   livres pour enfants traduits en 33 langues.

« Disons que je suis un peu surproductif. Je suis persécuté par mes idées, c’est tout ! »

 

Les films documentaires

« J’ai fait une centaine de films mais, toujours pour la télévision. Avec Percy Adlon, le réalisateur de Bagdad Café (César meilleur film étranger en1989), on a fait 4 films. C’est surtout avec Arte… Arte, c’est formidable, j’ai fait une soirée Thema. Je l’ai faite uniquement parce que j’ai rencontré des gens sympathiques parce que je ne peux pas travailler avec des gens que je ne peux pas blairer. Ça a toujours été un échange. »

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L’Esprit Frappeur.

« Mais d’être sur un écran au cinéma c’est quand même une autre histoire ».

« Normalement, ça devrait me faire peur, mais je dois dire que ça m’est tombé du ciel. Vous savez que pendant des années, j’ai été littérairement banni aux Etats-Unis. Que pendant des années, même mes livres d’enfants étaient interdits dans toutes les bibliothèques américaines.

C’est finalement l’année dernière que je suis retourné aux Etats-Unis. Il y avait un article dans le New York Times et c’est comme ça que Brad a eu envie de faire un film sur moi. Quelqu’un qui n’a jamais fait un film sauf quelques courts-métrages. C’est là que je pense qu’il est important dans la vie de garder son instinct. Il y a parfois des choses qui « sentent bon ». Quand c’est le contraire, les Américains disent « I smell a rat » et là, c’était l’opposé, j’ai senti une souris.  Avant de faire des films, il était commentateur de télévision. C’est la force des Américains. À le voir, c’est vraiment le prototype de l’Américain. Il ne parle pas le Français, il ne parle pas l’Allemand. Il est tellement sympathique, avec cette ouverture d’esprit. Il est venu comme un alambique en faisant en sorte que tout ce qui en ressorte soit bien distillé ». 

« Je dois vous dire que j’ai horreur de me voir à l’écran. J’ai horreur de mes accents, je suis toujours dans un état d’embarras. C’est ma femme qui a dit « Non, je veux voir ce film ». Cette fois-ci, quelque chose est arrivé, je dois dire que j’en suis content. Après ces centaines d’heures d’enregistrement en Irlande, à New York, au Canada, en France et en Alsace, je peux dire que je n’ai pas été trahi. Il est arrivé à faire une synthèse qui est à mon avis remarquable. Je peux dire que la seule faute de ce film c’est tout ce qu’il n’y a pas dedans mais ce qu’il y a dedans, je suis d’accord, c’est bien et ça me met en paix avec moi-même. Bravo à Brad ! »

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L’Irlande

« Comme je l’ai toujours dit mes racines sont alsaciennes, mais mes branches et mon feuillage, je les emmènent donc mes fruits peuvent tomber un peu partout. À force de collectionner les lieux d’habitation, on trouve un compromis et le mien, c’est l’Irlande. Ce n’est pas que le pays, ce sont les Irlandais aussi… Leur mentalité ». 

« Le plus grand amour dans ma vie, c’est en 1955 quand j’ai découvert l’océan dans le cotentin. C’est devenu une drogue comme les mots croisés. En Irlande, j’ai devant moi la mer et un peuple sympathique. Les Irlandais ne sont pas arrogants, ils savent se battre… je crois que c’est ça qui me rassure finalement. Je suis très bien en Irlande et d’ailleurs mon dernier livre qui va sortir en 2013 est un hommage à l’Irlande ».

 

L’Alsace

« L’Alsace c’est une manie. C’est une habitude, c’est le retour au passé. Je me suis quand même rendu compte qu’en étant alsacien, on a un gros problème d’identité. Et c’est grâce à cette absence d’identité nationale patriotique que j’ai pu avoir cette liberté de m’adapter ailleurs. La différence est une force».

 

 Autre Actualité

« JEAN DE LA LUNE » de Stepan SCHESCH 

En Salles Mercredi 19 Décembre 2012

Merci à Jean LABADIE, Le Pacte:  link

Lien site internet officiel: link

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Copyright© Danishout Décembre 2012

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 21:29

Cinéma

 

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Les Rencontres Internationales du cinéma de patrimoine de Vincennes ont été créées en 2006 dans ce berceau du cinéma. Vincennes, entretient, en effet, une relation historique avec le cinéma depuis sa naissance : Charles Pathé, Max Linder et Méliès y ont travaillé et popularisé le 7e art.

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Chaque année, les Prix Henri-Langlois récompensent des techniciens, comédiens, réalisateurs, fondations et cinémathèques remarqués, pour leur contribution à la connaissance et à la transmission du patrimoine cinématographique.

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Hôtel de Ville de Vincennes, Lundi 30 Janvier à 20h30, la Cérémonie de clôture, présidée par Marina VLADY, marraine de l’édition 2012 commence par un magnifique combat, comme dans les films de cape et d’épée, de la troupe dirigée par Michel CARLIEZ.

 

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- Prix Henri-Langlois 2012 d’Honneur pour l’ensemble de sa carrière, à Marina Vlady, comédienne.


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- Prix Henri-Langlois 2012 à Jean Becker, réalisateur, pour l’ensemble de sa carrière et au nom d’une grande famille du cinéma français, la famille Becker.


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- 1er Prix Henri-Langlois du Cinéma de comédie décerné à  Georges Lautner pour l’ensemble de sa carrière.

 

- Prix Henri-Langlois 2012 Comédienne décerné à Hiam Abbas.

 

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- Prix Henri-Langlois 2012 Compositeur de Musiques pour l’image, décerné à Greco Casadesus, compositeur et président fondateur d’honneur de l’Ucmf.

 

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- Trophée Coup de Coeur 2012 :

 ex- aequo de l’association Henri-Langlois, à Pierre Schöeller, réalisateur pour son film "L’exercice de l’état" et à Bertrand Bonello, réalisateur pour son film "L’Appolonide".

 

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- Prix Henri-Langlois 2012 Film d'animation à Joann Sfar & Antoine Delesvaux, réalisateurs, pour le film d’animation "Le Chat du Rabbin".

 

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- Prix Henri-Langlois Révélations 2012 à Mathieu Demy, comédien et réalisateur, pour ses débuts derrière la caméra pour son premier long métrage, "Americano".

 

 

- Prix Henri-Langlois 2012 - Cinémas du Monde, d’ici & d’ailleurs «Comédienne» à Fatemeh Motamedaria (Iran).

 

- Prix Henri-Langlois 2012 - Cinémas du Monde, d’ici & d’ailleurs «Réalisateur» à Abderramanhe Sissako.

 

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- 1er Prix Henri-Langlois du Film documentaire à Isabelle Clarke et Daniel Costelle.

 

- Prix Henri-Langlois 2012 Humanisme & engagement à Sylvain Estibal, réalisateur, pour son film "Le Cochon de Gaza".

 

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- 1er Prix Henri-Langlois du court métrage à « La France qui se lève tôt » de Hugo Chesnard.

 

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- Trophée « coup de coeur » de l’association de la presse européenne, des lycéens et étudiants et du public attribués aux films de la sélection Eye on Films en compétition à Vincennes et parrainé par Claude Lelouch en sa présence et celle de Jean-Marc Barr, parrain du Label à:

Trophée Association de la presse européenne et des lycéens&étudiants à « Red Heart » de Halkawt Mustafa (Irak/Norvège).

Trophée du Public à "Fear of Fallinf" de Bartosz Konopka (Pologne).

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Le Prix remis à la comédienne iranienne Fatemeh MOTAMED-ARIA fut le moment le plus touchant par son engagement cinématographique.

Cette soirée a confirmé la relation  privilégiée et historique de la ville de Vincennes avec le cinéma depuis sa naissance jusqu’à aujourd’hui. 

Durant 4 jours, 15.000 visiteurs et de grandes personnalités du cinéma mondial étaient là: Tawfik Abu Wael , Hiam Abbas, Viviana Andriani, Marianne Anska , Helioz Azoulay, Abbas Bakhtiari, Jean Marc Barr, Jean Becker, Alain Beverini, Fabienne Bichet,  Thierry Binisti, Jean-Philippe Blime, Yves Boisset, Mirjana Bojic Walter, Bertrand Bonello, Carlo Boso, Flora Boumia, Jonathan Broda,  Mathieu Buisson, Greco Casadesus, Robert Castel, Jacques Champreux, Roger Carel, Claude Carliez, Michel Carliez, Charly Cassan, Cheyenne Carron, Marine Cartegini, Bernard Chateau, Hugo Chesnard,  Frank Chorot, Anaïs Clanet,  Isabelle Clarke, Sophie Clement,  Bernard Coll, Daniel Costelle, Francine Cousteau , Robin Davis, Hélène-de-Fougerolles, Antoine de Gaudemar, Agnès Delachair, Antoine Delesvaux, Marie Demart, Mathieu Demy, Manault Deva, Jérôme Diament-Berger, Robert Didier,  Lucia Doré-Ivanovitch, Eriq Ebouaney, Ann Emond,  Maurice Fellous, Marcela Feraru, Alain Fillon, Jean-Pierre Gardelli, Denis Freyt, Laurent Gerra, Jean Christophe Gigot, Ilaria Gomarasca , Guillaume Gouix,  Marc Guidoni, René Guinville, Henri Guybet, Mustafa Halkawt, Hafsia Herzi, Cedric Ido, Chloé Jourdan, Manuela Justine-Cipriano,  Serge July, Katia Kazak, Arnaud Kerneguez, Laurent Lafon, Michel Landi, Jean-Louis Langlois, Nadav Lapid, Georges Lautner, Gildas Lecoq, Hélène Lee, Claude Lelouch, Martine Lelouch, Claire Lemoine, Céline Levillain,  Rafael Lewandowski, Philippe Lioret, Jean-Pierre Lledo, François-Guillaume Llorrain, Pierre Londiche, Loic Magneron, Patrizia Mancini, Keren Marciano,   Didier Martiny, Stephen Melchiori , Yannick Elydjah Meyo, Gilles Mimouni, Jean-Pierre Mocky,  Alain Moget, Fatemeh  Motamedaria,  Philippe Muyl, Michel Ocelot, Michel Olivier, Edy Payet,  Vincent Perrot, Jean-Jacques Peroni, Vincent Perrot, Vincent Paul-Boncour,  Frédéric Pons, Christine Ranunkel, Jean-Paul Rappeneau , Robin Renucci,  Edmond Richard, Patrick Rotman , Camille Rousselet, Daniel Saint-Hamont, Nawid Sarem , Thomas Schmitt,  Michela Secci , Lyes Semiane, Reza Serkanian,  Johan Sfar, Simon Simsi, Jean-Pierre Stora,   Beatrice Thiriez, Taoues Titraoui, Agnès Varda, Jessie Varin, Roxana Vasile, Laurence Vasseur,  Caroline Venzo, Frédéric Vidal, François Vila, Patrick Villacampa, Guy Vindeou, Marina Vlady, Christine Yordamian...

Copyright© Danishout Janvier 2012

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 16:56

Cinéma

 

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Les Lauréats des Prix Henri-Langlois 2012 des Rencontres Internationales du Cinéma @ Vincennes, France

Du 27 au 30 janvier 2012, ce sont 4 jours de projections, débat, tables rondes, ateliers et animations jeune public pour célébrer ensemble le cinéma d’hier, d’aujourd’hui et de demain ainsi que ceux qui ont fait, font et feront le cinéma.

Plus de 50 films, de nombreuses personnalités et professionnels accompagnent le Public dans ce voyage intemporel d’images et d’émotions cinématographiques.

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En ce début d’année 2012, dans le Val-de-Marne, il existe la ville du Cinéma sinistrée : Joinville-le-Pont et la ville qui fête le Cinéma : Vincennes. La première enterre son Patrimoine tandis que la deuxième vise à « Soutenir et Promouvoir le 7ème Art », celui d’hier, d’aujourd’hui et de demain aux dimensions Internationales.

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Hôtel de Ville de Vincennes, Vendredi 27 Janvier à 20h30, les Métiers sont à l’honneur avec une petite heure de retard "comme toujours" selon une habituée.

Les Rencontres décernent les Prix Henri-Langlois, qui récompensent des techniciens, comédiens, réalisateurs, fondations et cinémathèques remarqués, pour leur contribution à la connaissance et à la transmission du patrimoine cinématographique.

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Les Trophées sont remis aux Lauréats par Melle Marina VLADY, Marraine de l’édition 2012,  M. Laurent LAFON Maire de Vincennes et conseiller Régional d’Ile de France, M. Frédéric VIDAL, Directeur Général, M. Stephen MELCHIORI Directeur Artistique des Rencontres et autres invités prestigieux.

 

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 Le prix Henri-Langlois 2012 - Art et techniques du CinémaSimon SIMSI, le Cinéma Vincennes et sa société de Distribution « Les Acacias » qui fêtera ses 30 ans cette année. 

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Le prix Henri-Langlois 2012 - Art et techniques du Cinéma: Claude et Michel CARLIEZ, Profession Cascadeur et Maître de l’Art du duel et combat à l’épée de père en fils. "Une belle transmission, beaucoup d'amour et de travail".

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Le prix Henri-Langlois 2012 - Art et techniques du Cinéma: Roger CAREL, Profession  Comédien honorée par sa carrière exceptionnelle dans le doublage. "Il demeure la plus « grande voix » du Cinéma".

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Le prix Henri-Langlois 2012 – Art et techniques du Cinéma: Michel LANDI, Profession Affichiste, il a créé les plus grandes affiches de films du Cinéma mondial.

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Le prix Henri-Langlois 2012 - Promotion et défense du cinéma : Loïc MAGNERON, de Wide Management.

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 Après la remise des Prix, tout le monde s'est jeté sur le buffet rapidement transformé en champ de bataille. J’espère que ce sera plus courtois dans les files d’attente des salles de cinéma.

Rendez-vous Lundi 30 Janvier 2012 à 20h30, Cérémonie de clôture

pour la suite des remises de Prix Henri-Langlois 2012.

Copyright© Danishout Janvier 2012

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 08:10

Cinéma

 

Olivier ASSAYAS et le Festival de Cannes, c'est une longue histoire: spectateur, journaliste, critique, scénariste, réalisateur ...

 

Quand j'ai su que le réalisateur et scénariste français serait parmi les membres du Jury du 64ème Festival de Cannes, du 11 au 22 Mai, je n'ai pas été surprise.      

 

Le lendemain, la Presse annonçait qu'il présiderait la 37ème édition du festival du cinéma américain de Deauville du 2 au 11 septembre 2011.

 

L'effet magique "Golden Globe" avait provoqué un deux en un.

"CLEAN" Prix Interprétation féminine 2004


 

Le film

Après la mort par overdose de son compagnon Lee, un chanteur de rock à succès dans les années 1990, Emily (Maggie CHEUNG) sa compagne et ancienne chanteuse se retrouve six mois en prison au Canada pour fourniture de stupéfiant.

Leur fils, Jay, vit depuis quelques années chez les parents de Lee, Albrecht et Rosemary en Colombie-Britannique. Pour le revoir et retrouver la garde de son fils, Emily doit renoncer à la drogue et changer de vie. Emily tente de reconquérir sa place de mère auprès de son fils qui la rejette. Elle va petit à petit reprendre pied dans la vie normale, se sevrer difficilement, vivant de petits boulots à Paris.

Emily réussi à obtenir une proposition d'enregistrement de maquette de disque à San Francisco le week-end où elle obtient enfin la garde à Paris, après un arrangement secret entre son beau-père et elle, de son fils Jay. Entre respect de la parole donnée à son beau-père et opportunité unique de retrouver un travail qui lui convient, Emily est écartelée sur la décision à prendre.

 

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Le Carnet de Bord de Olivier ASSAYAS ou  La fabrication d'un film primé au Festival de Cannes

 

Le principe du carnet de bord est de décrire et de raconter ce qui se passe « aujourd’hui, ici et maintenant » avec des épisodes du début du projet jusqu’à la projection du film terminé en respectant la confidentialité de son travail. Comme ce que j'avais vécu avec Tomi UNGERER sur plusieurs années, en nous rencontrant aux dates charnières de sa vie artistique.

 

Et voilà comment j'ai passé une année avec Olivier sur "CLEAN" avec Maggie CHEUNG, Nick NOLTE, Béatrice DALLE, Jeanne BALIBAR et toute l'équipe du film.

 

Je désirais obtenir essentiellement le point de vue du réalisateur et, je m'y suis tenue malgrè la pression de mon rédacteur en chef qui souhaitait peopliser le sujet pour répondre à la loi du buzz. A l'époque, nous ne pensions pas à Cannes.

 

 

Episode 1: L'écriture

"J'avais une idée de personnage" link

Mars 2003, la période d'écriture vient de s'achever. Le Bureau grouille de monde, j'entends Matthiew, le 1er assistant d'Olivier, donner les instructions à son équipe, parler au téléphone avec son accent américain... des détails confirment que le tournage se passera à Paris et aussi à Londres, à San Francisco et quelque part au CanadaOlivier est en pleine préparation du tournage et même s'il sait se tenir en retrait pour laisser le producteur travailler, il a hâte de tourner. Je sens la tension, je suis obligée de pousser le son au maximum tant il parle doucement.

 

 

Episode 2: La production

"J'ai 85% de mon financement" link

La rencontre avec son producteur, Edouard WEIL d'Elizabeth Films, s'est faite dans un lieu mythique: les anciens bureaux des Films du Carrosse. L'épisode 1 commençait terriblement bien avec le fantôme de François TRUFFAUT en guest. Le financement du film est presque bouclé. Nous parlons de l'importance et de la nécessité de produire à l'International. C'est la course avant le début du tournage! 

 

 

Episode 3: Le Tournage

"J'ai tourné un tiers du film" link

Brian ENO, David ROBACK, METRIC et TRICKY pour la musique du film, ça donne un album que j'aime toujours écouter. Il fait le point sur les scènes tournées et les scènes à tourner.

 

 

Episode 4: Imprévus sur le plateau!

"On va inventer des petits passages" link

Le tournage avec Olivier se passe dans la douceur. J'observe Eric GAUTIER, un très grand directeur de la photographie, en plein travail. C'est très agréable. 

 

 

Episode 5: La fin du tournage

"J'avais jamais tourné avec Béatrice Dalle" link

Dernier jour du film, tournage de nuit gare du Nord, avec Maggie et Nick. Olivier fait le point sur le tournage avant d'attaquer le montage. J'aime sa pudeur et son esthétisme.

 

 

Episode 6: Le Montage

"Monter à quatre mains" link

Nous nous retrouvons à Joinville-le-Pont dans les Studios de montage. Le travail se fait rapidement, dans l'élan du tournage, avec une très belle complicité. J'aime beaucoup la chaleur de son chef monteur, Luc BARNIER. Un grand bonhomme assez séduisant.

 

 

Episode 7: Le Mixage pour finir avant Cannes

"Le mixage devenait une sorte de grand-messe" link

Le Mixage se fait aussi à Joinville-le-Pont. Il fait très sombre et je serais incapable de reconnaître dans la rue, le duo qui m'a laissé entrer dans le studio. Je passe un moment très agréable où tout fusionne pour donner de très belles choses. Je voudrais rester là pendant toute la durée du mixage du film mais, je n'ose pas le demander. A la fin, je me contente d'un "Merci beaucoup! Au revoir!". Je le regrette encore aujourd'hui.    

 

 

Episode 8: Arte, diffuseur et co-producteur, découvre le film avant Cannes

"Vraiment un super bon choix" link

Le film est projeté en l'absence d'Olivier. Je me suis laissée bouffer par la musique du film que j'écoute en boucle. Tout semble simple et facile. Michel REILHAC, Directeur du cinéma à Arte France et co-producteur, parle très librement du film et d'autres choses. Olivier s'est relâché nerveusement comme si la suite ne dépendait plus de lui! Tout cela est joyeux et dehors, il fait un temps magnifique digne de Cannes.

 

 

Episode 9: Pour Maggie

"Elle porte le film" link

La projection du film après Cannes rassemble le "tout Paris". Olivier et Maggie sont très discrets; on dirait deux adolescents plus en phase que jamais et pourtant... A la fin de la projection, il me parle de ce grand tourbillon. J'ai envie de le laisser seul tourner une page importante de sa vie. Une jeune femme blonde l'attend et ça me contrarie parce que j'aimais bien l'imaginer avec Maggie pour la vie. C'est mon côté romanesque. 

 

Cadeau magnifique! Maggie CHEUNG obtient le Prix d'interprétation féminine à Cannes. Sublime dans "In the mood for love", Maggie nous enchante avec sa voix grave et douce.

 

Olivier se dévoile pudiquement et tragiquement... Des moments précieux.

Après Cannes, Olivier ASSAYAS commencera le tournage de "Après Mai", une histoire sur l'engagement, après Mai 68, à travers le regard d'un jeune homme de 17 ans dans les années 70.  

 

LE PALMARES 2011


LONGS MÉTRAGES

COURTS MÉTRAGES

UN CERTAIN REGARD :

CINÉFONDATION :

CAMÉRA D'OR :

Copyright© Danishout Mai 2011

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 20:23

Cinéma

 

33 ème FESTIVAL INTERNATIONAL FILMS DE FEMMES

du 25 mars au 3 avril 2011 @ Créteil, France

 

 

Soirée GALA Carmen MAURA, "Ay! Carmela!" de Carlos SAURA

 

Elles viennent du monde entier: réalisatrices, auteurs, comédiennes, productrices, journalistes, étudiantes, chercheurs, spectatrices... On y parle toutes les langues pour échanger sur une passion commune: le Cinéma.

 

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Déjeuner de Réalisatrices


Trois sélections internationales sont en compétition: 9 longs métrages de fiction, 9 documentaires et 27 courts métrages.

 

Pendant 10 jours, le Festival propose non seulement un ensemble de films mais aussi de dispositifs qui permettent à chacun de faire son itinéraire selon ses goûts et ses envies. La grille affiche près de 150 films. Les séances à la Maison des Arts commencent à midi et se terminent vers minuit et demie. Trois salles en continu, des lieux de débats, des rencontres, des ateliers, des avant-premières, des Événements, des Soirées de Gala, des Hommages...

 

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 Jackie BUET et Maria DE MEDEIROS débat "French Touch"

 

 Le Festival, vue de l'intérieur


Passer dix jours sur le Festival, c'est participer à la promotion de films réalisés par des femmes afin de mieux comprendre la situation, les préoccupations et l'évolution des femmes et du Cinéma dans le monde entier. 


Jackie BUET, créatrice et directrice du FIFF, et son équipe travaillent avec acharnement toute l'année sur la Programmation et l'axe géographique qui cette année sera sur "Le Sud de l'Europe".


Dès que le Festival démarre, c'est un peu comme sur un tournage!

"Action": On ne dort plus et on s'active ...


Tous les matins, à 11 heures, c'est la réunion d'équipe pour faire le bilan de la veille et planifier la journée. Ensuite, tout le monde court dans tous les sens jusqu'à 2 heures du matin. Le Festival est admirablement accompagné par une quinzaine de Bénévoles qui y sont actifs depuis de nombreuses années.


Les membres des Jurys sont aussi très occupés dans les salles de Cinéma ou en réunion. Je suis plutôt satisfaite du Palmarès 2011.

 

Norma s'occupe de la Programmation et des Traductions lors des Rencontres.


Un journal "What's up" est réalisé tous les jours par les lycéens du Collège Léon Blum de Créteil.


Marina s'occupe du Centre de Ressources Iris, qui classe et informatise les archives, et où les personnes accréditées peuvent voir les films.


Martine a mis en place les productions de vidéo une minute réalisées par des femmes. Le thème de cette année: Les autres Vies. Ces productions sont diffusées dans d’autres villes et à l'étranger.


Delphine s'occupe du jeune public et anime les opérations Graine de Cinéphage qui proposent aux lycéens et aux collégiens une série d’ateliers sur les métiers du cinéma avant le festival dans les classes, et pendant la manifestation dans les locaux du festival, une visite guidée à travers les programmes. Il y a un jury inter-collèges et lycées.


Le trio, Carmen et ses filles, Marie et Noémie, s'occupe de l'Accueil des Professionnels depuis de nombreuses années.


Marithé et Françoise sont à l'accueil du Public.


Sans oublier Francine, Clémence, Ivan, Olivier, Juliette, Fanny, Marc, Mathilde, ..., et les projectionnistes.

 

Tout est bien rodé et chacun sait ce qu'il a à faire. 

 

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En plein travail dans la salle de projection


 

De belles rencontres sur le Festival et sur les écrans...


 

La réalisatrice Agnès VARDA est venue le premier soir. J'ai pu parler à la première femme documentariste de l’après-fascisme, Cecilia MANGINI qui était très présente sur les murs, dans les salles et toujours prête à parler de sa "curiosité de la vie" sur le Festival. Carmen MAURA a ensoleillé sa soirée de Gala avec sa joie de vivre. Catherine CORRINGER et Virginie DESPENTES ont fait salle comble. Toute l'équipe de "e-love" de Anne VILLACEQUE était présente. L'actrice et réalisatrice Maria DE MEDEIROS a sublimé le débat "french touch". 

 

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Cecilia MANGINI, la première femme documentariste

 

BILAN 


J'ai fondu pour le court métrage de Joséphine FRYDETZKI "Digame" et son comédien principal Rafael SPREGELBURD, par la direction d'acteur de Maria NOVARO dans "La buenas hierbas", la délicatesse de Alejandra SANCHEZ pour le traitement d'un sujet difficile dans son documentaire "Agnus Dei", l'écriture de Anna FENCHENKO dans "Missing Man" et le charme de Andrey FILIPPACK.

 

J'ai aimé que Barbara EDER me raconte Brownsville dans "Inside America" et aussi le scénario de  Kwag-Ju SON dans "Characters".

 

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"Characters" de Kwang-Ju Son

 

Enfin, je vous conseille "Le Deuxième Cinéma", ce documentaire de Jonathan BRODA montre comment au fil des années, la femme a su prendre sa place dans l'univers du Cinéma réservé aux hommes. On y apprend qu'aux Etats-Unis, les Productrices ont pris le pouvoir et qu'elles sont plus influentes que les hommes sur les très gros budgets.

 

Je n'ai pas pu tout voir malheureusement car j'étais occupée sur le stand de l'Accueil des Professionnels venus de Corée, des Etats-Unis, du Canada, d'Allemagne, d'Italie, d'Espagne, du Portugal, de Grèce, des Balkans,..., et de France.

 

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Stand Accueil Professionnels du FIFF

 

Cette année, le Festival était dédié à Maria Schneider récemment disparue.

 

Au final, je suis incapable de reconnaître un film de Femmes. Et pourtant, pour mon plaisir personnel, je rêve d'être dirigée par une réalisatrice. J'ai l'impression qu'elle demandera à être surprise autrement que par les codes "hommes femmes".


Rendez-vous l'année prochaine, ça vaut vraiment le coup d'oeil !

 

Site FIFF link

Palmarès 2011 link

Site Vidéo Femmes de Créteil link


Copyright© Danishout Avril 2011

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 09:06

Cinéma

 

"A L'ABRI DE RIEN"

Le webdocumentaire A l'abri de rien www.a-l-abri-de-rien.com 

remporte le prix Europa 2011 à Berlin.


Vendredi 11 mars, vous pourrez découvrir en ligne le premier web documentaire de la Fondation Abbé Pierre sur le mal-logement en France, réalisé par Samuel Bollendorff et Mehdi Ahoudig.


Neuf mois de travail de production, quinze portraits et des situations inédites, des chiffres officiels...

 

 

 

www.a-l-abri-de-rien.com link

 

Il y a quelques années, j'avais remarqué le regard tranché de Samuel BOLLENDORFF sur des sujets difficiles dans le journal Libération.


En 2011, je découvre sa bouleversante Exposition "A MARCHE FORCEE", une série de reportages sur les oubliés du miracle économique chinois pour laquelle il a obtenu une Bourse du Ministère de la Culture.

 

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"A marche forcée"


Né en 1974, il suit une formation idéale: l'école Louis Lumière, des études d'histoire de l'art et l'école des Beaux Arts de Paris.


De 1999 jusqu'en 2010, il est photographe membre de l’agence Oeil Public. Hôpital, école, police, prison, de 1998 à 2004, il propose un regard social sur les institutions en France, en s’interrogeant sur la place des individus dans les services publics.


Après son travail photographique HOPITALSILENCE, il réalise une série de portraits sur les conséquences sociales du sida.


Prix spécial de la Fondation Hachette et remarqué au prix Kodak de la Critique, SILENCESIDA alimente son questionnement sur la photographie comme outil de réflexion politique.


En 2004, l’exposition SILENCE à la Maison des Métallos à Paris, présente l’ensemble de ses travaux sur la santé. Au cœur de l’événement, des forums invitent le public, les acteurs de la santé et les politiques à débattre autour des problématiques abordées par les images. 


Ce qui me frappe chez Samuel c'est son engagement, sa manière de travailler l'affect, les mises en tension, l'importance des couleurs qui génèrent des émotions, le traitement de ses sujets, la forme, les compositions, l'esthétique, ..., et les questions, le malaise, les luttes. Il est très souvent sur l'interactivité où les sons, les images, les commentaires se mêlent.


Il raconte l'aventure humaine souvent difficile sans voyeurisme. Comment procède t-il? Je l'ignore. Pour moi, il est l'oeil de Yann PARENTHOËN, ce grand documentariste de radio qui disait: "créer c'est aller contre... mon travail peut être perçu comme de mini-actes révolutionnaires de gauche... la société de consommation enlaidit, c'est dans la pauvreté que je trouve les gens beaux". 

 

J'aime beaucoup son travail fait avec les tripes et les yeux, c'est dur et beau.

 

Pour réaliser "A L'ABRI DE RIEN", Samuel BOLLENDORFF s'est associé à un réalisateur sonore, Mehdi AHOUDIG, dans la lignée de Yann PARENTHOËN. Collaborateur de Arte-radio comme auteur d'émissions, il y réalise des documentaires radiophoniques remarqués. En 2006, il a obtenu une bourse de la Scam pour un documentaire " Hautpoul: France - Wodobéré : Sénégal" réalisé à l'Atelier de Création Radiophonique de France Culture. La Scam lui a consacré une soirée d'écoute en 2007.

 

Les rencontres ne se font jamais par hasard...

 

Samuel BOLLENDORFF link

The Big Issue, web documentaire sur l'Obésité link

Agence Oeil Public link

Monde.fr link

Yann PARANTHOEN link

Mehdi AHOUDIG link

Arteradio.com link

Scam link

 

Copyright© Danishout Mars 2011

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