Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 20:31
Concert des WHO, le 9 Septembre 1972 @ Fête de l'Humanité, France

Concert des WHO, le 9 Septembre 1972 @ Fête de l'Humanité, France

...

Repost 0
Published by DANISHOUT - dans Musique
commenter cet article
30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 15:10

Musique

 

"LOST FOR LOVE"

P1050693P1050674.JPG

Je me souviens, j'avais entendu cette histoire en 2010. Un soir à Lyon, dans ma famille, on écoute l'album en racontant "the story"... un très bon pitch en guise d'introduction: "Cédric de la Chapelle, musicien lyonnais, a craqué sur Slow Joe qui chantait sur une plage en Inde. Il l'a enregistré. De retour à Lyon, il a fait les arrangements et accompagnements et ça a donné cet album".

Un bien belle histoire pour un bien bel album qui nourrit notre agréable soirée.

Quelques mois plus tard, chez un ami lyonnais, on écoute de la musique. A un moment, je reconnais immédiatement la voix du crooner et le son "psychedelic". Tout était bien rentré dans ma tête. 

Mon ami détaille l'histoire. Le lyonnais était rentré avec les chants enregistrés en mp3. Durant de nombreux mois, il a pensé, mangé, dormi sur la création de cet album avec d'autres musiciens. Il est retourné en Inde pour faire écouter la maquette à son ami devenu membre d'une nouvelle formation "Slow Joe & The Ginger Accident".

Le destin! Quoi d'autre sinon?

C'est fou et audacieux! Quand ça se passe comme ça, la vie est belle.

P1050679.JPG

2015, j'avais hâte de les voir en Live. Le Hangar, la salle de Ivry sur Seine, est pleine pour leur premier concert de l'année. 

Slow Joe est petit, âgé et en forme même s'il sort un grand mouchoir de sa poche de temps à autre pour se moucher. Sa voix est moins grave que celle de Tony Williams quand il interprète ce magnifique morceau "Sixteen Tons" des Platters. Il le chante depuis des années, un lien précieux entre son passé et sa vie d'aujourd'hui. Pour les références telles que Frank Sinatra ou Elvis, je n'en sais rien. J'ai trouvé que sa voix était unique et reconnaissable, idéal pour un chanteur!

C'est une boule d'amour qui passe beaucoup de temps à écrire sur la vie. ça me touche quand il chante "It's hard to live, It's hard to live and love, It's hard to give, It's hard to say goodbye".

Cédric est grand, doux, attentif. Il rendra un bel hommage au Maire d'Ivry sur Seine, Pierre Gosnat, décédé le 25 janvier dernier: "Il paraît que c'était un mec bien, c'est rare!". Je confirme.

Les autres musiciens: clavier&accordéon, basse, batterie sont bons et discrets. Le son est bien vintage, c'est réussi. Pour les références? Oui, il y a du Pink Floyd et du Doors dans les morceaux. 

Je me concentre sur les regards échangés entre Cédric et Joe. Qu'est ce qui les unis? Qui sont-ils l'un pour l'autre? Respect, tendresse, écoute, admiration,... , on voit tout ça tandis que d'autres émotions nous échappent.

Ils sont en tournée pour leur nouvel album "Lost For Love" et ça vaut le coup d'y aller!!!

P1050696.JPG

Tour Date: link

 

Les Membres: Slow Joe (Lead Vocal), Cédric de la Chapelle (Guitar), Alexis Morel Journel (Bass), Régis Monte (Keyboards), Josselin Varengo (Drums)

 

"Le Hangar", C'est une salle du Grand Paris accueil agréable et sympatique avec une excellente programmation. Bravo à l'équipe link

En bonus, un sacré souvenir d'enfance. Merci à ma Maman 

Copyright© Danishout Manguin Janvier 2015

Repost 0
Published by DANISHOUT - dans Musique
commenter cet article
15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:41

Musique

 

Osaka Monaurail - Back to the Sixties !

DSC0787

DSC0673 1

On ne compte plus les tournées d’Osaka Monaurail aux quatre coins du monde. Et c’est bien mérité!

Instrumentistes hors pair, formés à l’école du jazz, les huit musiciens mettent leur talent au service du Groove. Ils ont définitivement vendu leur âme au Funk et à la Soul.

Il est d’ailleurs curieux de constater que les légataires de James Brown sont … japonais. Marva Whitney surnommée Soul Sister # 1 par le Godfather of Soul lui-même, ne s’y était d’ailleurs pas trompée en les choisissant comme backing band, en tournée, à la fin de sa carrière. 

Mélange de virtuosité et de discipline très stricte (« No smile on faces » fait remarquer avec humour leur leader et chanteur, Ryo Nakata), leur show déroule sur la braise, tout en wha-wha et cocottes (le fameux « funk guitar strumming pattern » link), syncopes et rafales de cuivres.

En ce gris et humide samedi 15 novembre, les Osaka Monaurail bouclaient à l’Aéronef de Lille, une tournée de trois semaines loin de leurs bases (Tokyo).

Une tournée qui les a menés des Etats-Unis à la France en passant par le Mexique, l’Allemagne, la Belgique et l’Angleterre où leur réputation n’est plus à faire...  

Autant dire qu’ils arrivaient à Lille un peu épuisés.

Mais rien n’y fait.

Dès les premières mesures, le groupe est incroyablement en place, concentré et d’une énergie folle.

Dans la salle, la plus grande partie du public, qui les découvre, est médusée.

Une sidération toujours amusante, car au bout de trois morceaux, plus personne ne tient en place et de larges sourires illuminent les visages.

Nous y sommes ! Back in the sixties ! Le Memphis Sound et la bande son des films de la Blaxploitation.  

Ryo énumère ses maîtres : les Temptations, les JB’s, Wilson Pickett, Rufus Thomas, Sam & Dave, sans oublier Marvin Gaye et Ray Charles, ceux dont l’âme plane sur Osaka Monaurail.  

Le groupe en profite pour inclure à la set-list quelques morceaux de leur nouvel album “Riptide” (sorti en Europe le 17 novembre chez Differ-Ant), comme le très brownien "Fruit Basket", référence directe au fameux manga.

Près de deux heures de groove tendu, hypnotique et chorégraphié (les trois cuivres font vraiment le show !), entrecoupé d’instrumentaux lancinants taillés pour le grand écran (Tarentino devrait y tendre une oreille…) et de révérences typiquement nippones.

 

Le lendemain matin, les huit d’Osaka Monaurail étaient à l’aéroport de Roissy pour leur vol vers Tokyo…sans être passés par Paris… Une fois de plus.

DSC0527

Osaka Monaurail, c'est :
Ryo Nakata (chant & clavier), Kentaro Yamagata et Taihei Awaji (trompettes), Katsutoshi Hiraishi (trombone & flûte), Shimon Mukai (tenor saxophone & bariton saxophone & flûte), Dan Hayami et Yuichi Ikeda (guitares), Dai Nakamura (basse), Soki Kimura (batterie).

 

Liens photos Hervé Dulongcourty recorded live: link


OSAKA MONAURAIL @ le Jam Montpellier: les Vidéos du Concert

OSAKA MONAURAIL & MARVA WHITNEY c'est James Brown qui ressuscite!

 

Copyright© Jay&Danishout Novembre 2014

Repost 0
Published by DANISHOUT - dans Musique
commenter cet article
6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 06:03

Musique

 

Nick Jones, batteur de The Jim Jones Revue

 

15222156777_064327b185_b.jpg 

 

A force d'aller les voir un peu partout, on finissait pas se reconnaître entre amoureux du groupe The Jim Jones Revue, un joyeux mix de Little Richard, Jerry Lee Lewis, du MC 5 de Rob Tyner qui se sentait concerné par leur époque: l'argent, la crise, les filles et le Rock. Je me voyais manifestant contre le NASDAQ sur "Where Da Money Go" avec Jim Jones en tête.

Les mots me manquent pour conclure cette aventure, voici ceux de Nick Jones qui raconte bien tout ça en anglais.


"So, that's all folks! The JJR is no more....... 
As I write this, am sitting in Paris sipping a coffee wondering what the future holds?

It's been an incredible journey that has taken us all over the world to play in so many amazing places. Without the support from our girlfriends, wives, families, friends, road crews and of course all our dedicated fans this wouldn't have been possible. Not to mention all the wonderful DJ's, fellow musicians and journalists that picked up and championed us from the early days...arise Sir Marc Riley BBC 6 music Shaun W Keaveny Steve LamacqLauren Laverne, Vic Galloway, Gideon Coe, John Kennedy and Mark Lamaar   Then there's the TV shows we appeared on like L'Album de La Semaine on France's Canal+, David Letterman Show and Jools Holland (Not a bad list there) and all the festivals like SXSW in Austin, Big Day Out in Australia, Rock En Seine and Vielles Charrues, Pukkelpop, Bumbershoot, Musicalarue....the list is endless (but for editing reasons and because am exhausted I'll stop there).
We played our first ever show in the Gypsy Hotel club in Dalston and finished almost 8 years later, on Sat night, only a few miles away in The Forum Kentish Town. We recorded that show which, I hope, caught us at the top of our game! A fitting end to an amazing journey   Places we rocked the absolute shit out of over the years were....
UK, Ireland, France, USA, Russia, Australia, New Zealand, Japan, Taiwan, Spain, Belgium, Sweden, Switzerland, Germany, Norway, Denmark, Finland, Italy, Holland, Slovenia, Croatia, Canada, Bulgaria, Luxembourg, Portugal....phew am knackered just reading that list!! Sometimes it involved flying/driving to 3 different countries in a weekend - it was during one of these mad weekends we played in Strasbourg one night, then drove all the way back to The Forum, London   to support Jack White's Dead Weather. Then drove back to France, to Le Havre, to continue a tour! 

Another crazy weekend was when Henri blasted Charles De Gaulle airport departures lounge after we'd played Secret Garden Festival in UK. We rocked our stuff then drove straight to Gatwick covered in mud, flew to Marseille, drove to play Rock Knights festival and then drove straight back to the airport and flew to Paris after a mere1 hrs sleep!! Then got another flight up to Denmark to play Gutter Island Festival. You see, we were always 100% dedicated!! And so have our tirelss road crews in the UK, USA and Australia.They've had to stay alert ALL the time driving the vans, checking us into hotels, carrying and setting up and down all our equipment and making sure we have enough coffee and bananas to keep us going during those tiring hours and to guide us around the world and make sure that THEY too deliver their best work. So thanks to all you guys - you know who you are!!!
Whether it was to 100 people in a tiny sweaty cellar in Dijon or to thousands of people at big festivals like The Big Day Out in Australia we always tried to delivery our best shows. We definitely didn't take any prisoners!!
Amazingly, some of our "super fans" also flew across the world to catch a bit of JJR action too! This made us realise how much pleasure we gave people.The fans brought US so much pleasure too. We always made sure that before and after these shows, we would made the effort to meet and talk to the fans, sign autographs and pose for pictures. We were never one of those bands that turned up
So, now that this chapter has ended, a new one begins. I plan to eventually relocate here to Paris. I want to put a new musical project together. But, before then, my drumsticks are locked away for the next couple of months. I need time to relax and plan my next musical journey. My hands and ears have taken a beating!! Exactly, what or who am going to play with next I've no idea but, guaranteed that as soon as it's ready to be unleashed onto the unsuspecting public you'll hear all about it!!
It's no secret that one of my other passions is cycling. You only have to look at my FB posts and pictures to see that   It has a lot of similarities to music - it takes a lot of skill, dedication, practice, endurance and fitness. Am too old to ever dream of doing it competitively but, I do get a lot of pleasure from it. So, on that note am going to get out on my bike and continue to reflect on the everything we've achieved.
The Jim Jones Revue might have stopped but the music is still there. Keep seeking out new bands, whatever way you can and go and see them live!!!!
Until next time......."

N xxxx




Ils partent vers de nouvelles aventures, mais on n'oublie pas.

Copyright© Danishout Octobre 2014

 

Repost 0
Published by DANISHOUT - dans Musique
commenter cet article
3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 10:18

Musique

 

Piers FACCINI @ L'Estival de l'Aigoual 2014


P1030143P1030154.JPGP1030167

Les Concerts du Dimanche

Dirty Bootz 19h30 

Il emprunte au blues ses airs rugueux et lancinants, ses ballades au folk, ses mélodies au rock ou à la country.

 

P1030174.JPG

Piers Faccini 20h30

Au confluent du Mississippi, de la Tamise et du fleuve Niger, cet italo-britannique cévenol d’adoption dessine des chansons intimes, synthétisant avec élégance de sa voix grave et feutrée l’art frissonnant du bluesman, du troubadour folk et du griot.

Piers Faccini est un auteur-compositeur-interprète-peintre-photographe qui apprécie les choses simples de la vie avec raffinement.

Discret, élégant, timide et intimidant, une voix sublime, Ibrahim Maalouf a dit de lui que s'il avait été chanteur, il aurait voulu être Piers Faccini. Début du concert au Mont Aigoual, lumière entre chien et loup dans un silence presque religieux une fois la nuit tombée, entourré de familles nombreuses, il chante, joue de l'harmonica et s'accompagne à la guitare. Voici un extrait:

 

Le Site Piers Faccinilink

 

Le Festival "L'Estival de l'Aigoual: science, culture et terroir", 100% nature&gratuit, tenait sur un week-end les 2&3 Août 2014 avec un vaste programme et une météo variée: ateliers rencontres, conférences, expositions, jeu de pistes, contes, concerts, ..., pluie et soleil.

 

Le lieu: Au sommet de l'Aigoual, il y a un observatoire météorologique à 1567m. On y sent l'air marin et quand le temps est clair, on peut voir la mer. Cette nuit, on pouvait observer le soleil et les étoiles avec la Société astronomique de Montpellier et le club astronomique Mira.

 

Les producteurs de l’Aigoual avaient des stands avec leurs produits : oignons doux, pélardons, châtaignes, charcuterie, viande sous vide, grillades... et quelques petits plats.

 

Côté organistation, un petit couac! Dommage d'avoir dit aux Artisans de fermer leurs stands à 18h, tout le monde aurait pu dîner: soupe à l'oignon, omelettes au champignons, grillades, ... 

Bilan: Trop d'inscrits pour la "blanquette" et pas beaucoup "d'assiettes Vegan".

Dîner servi beaucoup trop tard pour bien profiter des Concerts dans cet endroit magnifique!

Le site de L'Aigouallink

PIERS FACCINI invité à l'Anniversaire d'IBRAHIM MAALOUF:  IBRAHIM MAALOUF fête ses 30 ans @ New Morning Paris

Copyright© Danishout Août 2014 

Repost 0
Published by DANISHOUT - dans Musique
commenter cet article
21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 12:37

Musique

 

Cody ChesnuTT fête la Musique @ Paris

 le 21 juin 2014, quelle belle idée!

 

P1020551-copie-1.JPG

 

Cody ChesnuTT, c'est d'abord un chanteur de R'n'B et néo-soul, la quarantaine, avec un casque sur la tête, qui s'accompagne parfois de sa belle demie-caisse et qui est entourré d'excellents musiciens :un batteur, un bassiste, un clavier et un guitariste.


Il est née en 1968 à Atlanta. En 1992, il se lance complètement dans la musique après avoir étudié la batterie, le piano, la guitare. Quelques années de nombreuses collaborations et il obtient un grand succès en 2002 avec son album tout seul : "The Headphone Masterpiece".

P1020560-copie-1.JPG

P1020561-copie-1.JPG

Après les "choses de la vie" plus ou moins difficiles, il quitte Los Angeles pour la Floride où il mène une vie harmonieuse avec sa femme et ses deux enfants. Pourquoi est ce que je vous raconte tout ça? Parce qu'il en parle dans ses chansons... 46 ans et 20 ans de mariage ne se traversent pas sans embûches. Il en est de même pour la musique. Il a dû travailler, chercher sa musique au plus profond avec une grande sincérité.


En 2012, il est de retour après dix ans d'absence avec un album "Landing On A Hundred"Il chante l'amour, la vie, les douleurs, ... Sa musique c'est un mélange de Jazz, Rock, Soul, R'n'B avec une grande honnêteté et beaucoup de son expérience personnelle.

P1020541.JPG

Il a fasciné les enfants durant tout le concert et une adorable petite fille s'est retrouvée sur scène avec l'aide de son Papa. Pour conclure le Live, Cody en communion avec le Public, a échangé avec la foule des poignées de mains et des bises.

Regardez 

 

 

Je me souviendrai encore longtemps de Cody et de sa paix intérieure ...

P1020536-copie-1.JPG

Cody et ses Musiciens:

Cody ChesnuTT - Voix - guitare / Sam Odiwe - Basse / Michael Osbourne - Batterie / Tim Sandiford - Batterie / Dan Bingham - Claviers.

Son Site link

Copyright© Danishout Juin 2014

Repost 0
Published by DANISHOUT - dans Musique
commenter cet article
27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 08:26

Voyage - Musique

 

The Rock & Roll Hall of Fame @ Cleveland USA


DanishoutDD.jpg

Il fallait un lieu digne de ce nom pour rendre hommage à la musique et au Rock'n'Roll aux Etats-Unis. Il était grand temps de trouver les fonds, un architecte et surtout un endroit. Loin des côtes Ouest et Est, il s'est implanté dans un état au climat continental: l'Ohio à Cleveland, une ville qui ne se laisse pas aller dans le domaine de la Culture, des Médias et du Sport.

  

Le Rock&Roll Hall of Fame se situe dans le centre de Cleveland (Ohio) sur la rive Sud du lac Erié. Ils ont demandé à l'architecte I. M. Pei de concevoir à peu près la même chose que ce qu'il avait fait pour la Pyramide du Louvre. Il ne s'est pas écarté de la commande, ça y ressemble beaucoup: une pyramide de l'extérieur et un puit de lumière de l'intérieur.

P1160755.JPGIMG-20130413-00144.jpgP1160759.JPG

La ville de Cleveland milita activement pour accueillir ce musée, car ses habitants estimaient que le disc jockey Alan Freed avait activement promu ce nouveau genre de musique nommé « rock 'n' roll ». Après une pétition signée par près de 600 000 admirateurs en faveur de Cleveland, et suite à un sondage mené par le journal USA Today, où Cleveland l'emportait par 100 000 votes, le conseil de la fondation du Rock and Roll Hall of Fame choisit cette ville pour y ériger son musée.

Le musée a été ouvert le 2 septembre 1995. Ce bâtiment renferme une documentation complète sur l'histoire du rock. Les personnes sélectionnées pour le « Panthéon du Rock » sont honorées dans un espace spécialement dédié au sein même du musée.

P1160760.JPGP1160764.JPG

Pour le contenu, ils y sont allés par étapes. On y entre pas n'importe comment... 

Chaque année, quelques artistes sont acceptés en tant que membres du « Panthéon du Rock » lors de la Rock and Roll Hall of Fame Induction Ceremony, une cérémonie tenue à New York. C'est le 27 janvier 1986 que les premiers membres furent élus : Chuck BerryJames BrownRay CharlesSam CookeFats Dominothe Everly BrothersBuddy HollyJerry Lee LewisLittle Richard et Elvis Presley.

IMG-20130413-00139IMG-20130413-00148IMG-20130413-00149.jpgDanishoutD.jpgDanishout.jpgIMG-20130413-00151.jpgP1160765.JPGP1160761.JPGP1160762.JPG

Les groupes musicaux et les personnes sont éligibles 25 ans après leur premier enregistrement. Les musiciens sélectionnés doivent avoir eu une influence notable sur l'histoire du rock. Ils sont partagés entre quatre catégories : 

Performers(artistes sur scène), Non-Performers (artistes hors scène), Early Influences(pionniers) et, depuis 2000, Sidemen (artistes d'« appui »). 

Un comité de sélection composé d'historiens de la musique choisit des artistes pour cette catégorie. Par la suite, les choix sont votés par environ 1 000 experts : universitaires, journalistes, producteurs et toute autre personne ayant une expérience de l'industrie de la musique. Pour être sélectionné, il faut recueillir au moins 50 % de votes. Chaque année, entre cinq et sept artistes sélectionnés sont retenus.

La liste des sélectionnés 2014  link


IMG-20130413-00138.jpgIMG-20130413-00134IMG-20130413-00137.jpgIMG-20130413-00147.jpgIMG-20130413-00145

 

Alors oui, l'entrée est chère mais on peut y passer la journée. Il y a tant de choses à voir, à lire et à entendre... 6 niveaux à parcourir: assis, debout,..., on peut y manger. C'est assez merveilleux!

Si par chance vous câlez votre visite un jour d"Events", je dis "Bravo".

Vous pourrez repartir avec une photo de vous sur un fond de votre choix alors "Enjoy!!!".

P1160773.JPG

Le site du Musée  link

Bob HEIL – An American Sound Engineer

 

Copyright© Danishout Avril 2014

Repost 0
Published by DANISHOUT - dans Musique
commenter cet article
26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 18:39

Musique

 

Bob HEIL – An American Sound Engineer

 

La Courneuve - Fête de l’Humanité, septembre 1972 : « Mais qui est donc le gamin avec son badge Titi au revers du blouson ( !), en compagnie de Roger Daltrey, John Entwistle et Keith Moon…? »

 

 

Pour avoir souvent regardé cette courte vidéo tournée backstage quelques minutes avant que les Who, alors au sommet de leur carrière, montent sur la scène de la Fête de l’Humanité 1972 pour un de leur plus fameux concert en France - les Who n’étaient pas revenus en France depuis 3 ans et la tournée « Tommy »… je me suis régulièrement posé la question.


On pouvait y reconnaître Carmine Appice (batteur de Cactus), Eric Clapton à l’époque pas au mieux de sa forme était là aussi, mais ce gamin (bon, finalement, pas si gamin que ça), que faisait-il là ?


La réponse arrive plus de quarante ans plus tard, au détour d’une des salles du Rock’n’Roll Hall of Fame plus spécialement dédiées à l’évolution de la technique audio: radio, enregistrement, premiers amplificateurs et systèmes de sonorisation.


Une petite vitrine consacrée au son quadriphonique attire évidemment mon attention…


P1160769.JPG

 

On y voit quelques consoles vintage, des mixeurs, des enceintes, et puis Jeff Beck avec l’inconnu de la Courneuve !… photo probablement prise à la même époque.


Cet inconnu, c’est Bob Heil, un de ces héros de l’ombre qui ont discrètement construit la légende du rock avec ses énormes sound systems.


220px-Bob_Heil.png

 

En ce début des années 70, les Who ont déjà une solide réputation de briseurs de tympans mais ils poursuivent leur travail sur le son, cherchant continuellement à innover.

 

Après le larsen des sixties (Pete Townshend, comme Jimi Hendrix en abuseront), le guitariste des Who est un des premiers à utiliser le synthétiseur Moog, marque de fabrique de l’album « Who’s next », les boucles pré-enregistrées sur scène, et rêve déjà d’un son live en quadriphonie nécessitant évidemment une sonorisation adéquate.

 

A cette époque, les Who démarrent leurs gigantesques tournées US, dans des salles qui n’ont plus grand chose à voir avec les clubs.


Ils sont en tournée pour jouer leur nouvel opus, "Who's next", mais leur sono est ridiculement sous-dimensionnée, les premiers concerts sont un échec, la presse les éreinte, le groupe est complètement démoralisé.

 

Ils ont besoin d’un bon ingénieur du son capable de sévèrement booster leur P.A. 

 

La veille de leur show de Boston, leur entourage trouve l'homme de la situation.

 

Organiste et radio amateur né dans l’Illinois mais ayant grandi à Saint-Louis, Missouri, Bob Heil est à l'origine un petit constructeur de matériel de sonorisation du Midwest.

 

Très sérieux et réactif - pas du genre à se gaver de LSD comme Augustus O. Stanley (surnommé « Bear », une figure de la San Francisco Bay Area), l’ingé-son du groupe psychedelic Grateful Dead qu’il va rapidement remplacer -, Bob Heil fait partie de ces gens pour qui rien n'est impossible.


C’est à lui que les Who vont faire appel pour bâtir leur réputation de groupe scénique le plus puissant du circuit.


 P1160772.JPG

 

Bob Heil sauvera le concert de Boston et mettra au point le mur du son qui servira dorénavant de décor au groupe.


wallofsound

Créateur de microphones de grande qualité, c’est également lui qui inventera la célèbre « Talk Box » utilisée par Peter Frampton - effet qui va littéralement relancer la carrière de l'ex-Humble Pie en 1973, Joe Walsh (un ancien radio-amateur, comme lui) et Richie Sambora.


Bref, premier « manufacturer » à être invité au Rock’n’Roll Hall of Fame (en 2007), Bob Heil est à sa façon un artiste.

 

Il aura également contribué à changer la face du rock !

 

 


The ROCK & ROLL HALL OF FAME @ Cleveland, USA

 

Copyright© Jay Danishout Avril 2014

Repost 0
Published by DANISHOUT - dans Musique
commenter cet article
29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 14:49

Musique

 

Lisa & The Lips @ La Maroquinerie Paris 2014

P1020331.JPG

 

"Lisa & The Lips" dans l'Album de la semaine sur Canal+? J'avais regardé, j'étais curieuse de voir le live mais sans plus... jusqu'à Mardi soir à la Maroquinerie!


Ca commence dans le noir, Lisa Kekaula chante "Come Back To Me" en avançant dans la lumière. Elle chante comme elle respire, les musiciens jouent avec la même aisance. Certains viennent d'Espagne: guitare, basse et cuivres. L'indispensable spanish touch! L'Espagne, devenue l'épicentre d'un sérieux revival soul rythm'n'blues avec The Excitments, The Pepper Pots, ...


Rien à voir avec la lumière crue et le son froid des captations TV que j'avais vu en vidéo. Ce soir, c'est tout le contraire. Lisa est langoureuse, elle a des yeux de chatte quand elle regarde Bob Vennum.


Dans la salle, on danse, on crie, on s'active. Sur scène, on s'allonge, on joue, on crie! On transpire comme après l'amour... On en sort tous moites et comblés d'un sublime moment.


Rien de mieux que la Soul Music pour raviver un corps gris et fatigué.


Sur le côté droit, je remarque une fille agrippée à la scène, elle danse, elle chante et trop heureuse de toucher Bob et Lisa, elle finit par glisser un joli bijou dans la main de Lisa.

La set list: Come Back To Me, Trouble Mind, You Might Say, It Only Takes a Little Time, Rock Steady, The Player, Do That Stuff, Black Board, The Pick Up, Going Down, Mary XMas, Give To Me Baby, Working Day Night, Push, Stop The DJ

 

LISA & THE LIPS
Lisa Kekaula: Chant
Bob Vennum: Guitare, Chant
Pablo Pérez: Guitares, Choeurs
Henrik Widen: Hammond B3, Rhodes, Wurtlitzer, Clavinet, Vibraphone & Piano
Maxi Resnikosky: Batterie
Pablo Rodas: Guitare Basse
Ernesto Millan: Saxophone
Ivan Del Castillo Casado: Trompette

 

Site Officiel: link

 

Ne manquez pas d'aller faire un petit tour sur le site des "The BellRays" (Un groupe de Rock américain qui existe depuis 1990 avec Lisa Kekaula et Bob Vennum): link

 

Copyright© Danishout Avril 2014

Repost 0
Published by DANISHOUT - dans Musique
commenter cet article
21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 18:01

Musique

1780899_10151988279318315_341536392_n.jpg

 

Fuzzy Vox, Time for Action !

 

Ils sont trois, ils connaissent bien leurs classiques, ils ont manifestement beaucoup bossé aussi.

Ça se voit tout de suite. Trois gamins en costards et cravates noires, chemises blanches : The Jam, période « In The City ». Même énergie, même urgence.

 

Il semble qu’ils aient compris l’adage « l’union fait la force ». Ils sont très potes avec d’autres groupes de la même génération dont ils ne manquent pas de mentionner les noms et d’aller les voir en concert: les Burnin Jacks, les Velvet Veins, les Howlin' Jaws, les Whacks, ... 

 

L'Interview "Fuzzy Vox" avec Hugo, Nico, Grégoire

 ça s'écoute là  link

 

Hugo : On est les Fuzzy Vox ! Hugo, à la guitare et au chant. Je termine ma licence d’anglais & allemand à la Fac et je fais mon Master l’année prochaine.

Nico : Nico, à la batterie. Je suis sound designer dans les dessins animés. Je fais les sons: les explosions, les bagarres,…, c’est marrant !

Grégoire : Grégoire, à la basse et au chant. Je suis paysagiste déjà depuis dix ans.

 

Danishout : Quelles sont vos prévisions à long terme?

Hugo : C’est dur d’avoir des prévisions. On est indépendants, ça c’est une chose importante, on fait tout avec nos petites mains. Donc, on ne peut pas très bien savoir où on en sera dans un an. Là, il y a Hollywood qui a choisi notre chanson pour leur dernière publicité, il y a deux, trois mois… On espère qu’il y aura d’autres bonnes nouvelles comme ça. On joue avec les Flamin’Groovies au Trabendo le 12 juin 2014. Il y a plein de super événements qui s’annoncent, il y en a d’autres en construction et on verra, on continue…

 

Danishout : Votre rencontre ?

Hugo : On s’est rencontrés à la « Bonne Ambiance » qui est un Bar tout près du RER de Champigny. C’était autour d’une jam session, on jouait sur un morceau des Sonics. J’ai rencontré Grégoire là-bas, il y a quelques années et il y a deux ans, on a rencontré Nico au même endroit parce qu’ils font des jams toutes les semaines.

 

Danishout : Et les répétitions, ça se passe comment ?

Hugo : Dans l’optimal, on est à deux à trois répés par semaine en temps normal pour que le set soit toujours en place. A côté de ça, en ce moment, on est à un à deux concerts par semaine. Là, il y a le Printemps de Bourges qui arrive la semaine prochaine du 23 au 26 avril donc c’est beaucoup de temps, beaucoup d’investissement… On bosse tous, on y croit à fond quoi… C’est notre priorité.

 

Danishout : Comment vous travaillez la musique ?

Hugo : Alors, je me ramène en répétition avec le squelette, des brouillons de textes et ensuite, on arrange toutes les chansons tous les trois. On décide tous les trois de la structure, l’ordre, les arrangements.

Nico : En gros, il ramène une musique, on la joue. On fait des erreurs qui donnent des trucs cool dans la musique et ça donne un titre final deux mois plus tard.

Grégoire : Le mot d’ordre c’est « on essaye », même les trucs les plus débiles, on essaye.

Hugo : Grégoire et moi, ça fait longtemps qu’on bosse les chœurs et Nico est en train de s’y mettre.

 

Danishout : Votre rencontre avec  Pelle Gunnerfeldt, le producteur de votre Album « ON HEAT »?

Hugo : On cherchait un son qui sonne vraiment « professionnel », on avait plusieurs idées de Producteurs en tête. On avait pensé à Alain Johannes et à deux trois autres qui bossaient avec des supers groupes. Et Pelle a été le premier à répondre. Il aimait bien nos compos, il était très chaud par le projet. Ça s’est fait comme ça à distance, on lui a envoyé nos chansons par mail …

Nico : ça a été assez rapide…

Grégoire : à peine une semaine, ça a été direct ! Il a aimé, il était branché par le projet et voilà ! C’est financièrement que ça a été un petit peu plus compliqué parce que ça coûte de l’argent et comme on fait tout avec nos petites mains, on avait un budget limité. C’est pour ça que sur l’Album, il n’y a que huit chansons. C’était une question de finances.

Hugo : On aurait bien aimé mais on n’avait pas de quoi payer plus de mix de chansons par ce fameux producteur Pelle Gunnerfeldt. Mais on est content. Le prochain album, on fera en sorte d’avoir plus de longueur si on a plus de budget.

 

Danishout :On peut parler des Hives ?

Hugo : Disons que les Hives on aime bien mais on écoute plutôt des trucs plus vieux en général. On est vraiment à fonds dans les années 60-70. Evidemment, on a travaillé avec le producteur des Hives avec qui ça s’est très très bien passé… on nous dit souvent « alors vous êtes les Hives français »… on adore, ils sont cool… je les ai vu plusieurs fois en concert, c’est mortel mais au niveau musical on n’est pas si proches que ça à part le son qui sonne un peu pareil grâce au producteur. On est plus dans un truc des années 60 malgré tout le respect qu’on voue aux Hives évidemment

10245333_10152087760063315_8390062132215106716_n.jpg

Danishout :Vous préférez jouer dans les Festivals ou sur vos propres dates?

Nico : Qu’il y ait beaucoup de monde, que ce soit grand ou petit, si j’ai un retour du Public, c’est gagné. J’ai passé une bonne soirée ! Je préfère vingt personnes qui sautent partout plutôt que deux cents personnes qui te regardent les bras croisés.

Hugo : Après les Festivals, on a fait que des petits… j’aimerais bien essayer… On a fait Univart à Bézier qui était très très cool…

Grégoire : Quand c’est notre Public, c’est super, c’est nos amis aussi c’est très chaleureux et on adore se mêler aux gens, c’est très agréable. Mais j’avoue qu’aller dans un Festival où on ne te connait pas encore, le fait de réussir à soulever la salle, c’est un défi. Je ne dis pas qu’on y arrive toujours mais quand ça se produit, c’est magique ! C’est super jouissif. Il n’y a pas de préférence, c’est deux choses différentes mais les deux kiffes sont là.

 

Danishout : Vous avez le trac ?

Hugo : Je vais aux toilettes cinquante fois avant de monter sur scène… à part ça, j’ai pas peur en général mais juste envie de pisser tout le temps.

Nico : Je suis fatigué avant de monter sur scène, je dors avant. Je pense que c’est une forme de trac et surtout une manière d’économiser mon énergie. J’étais au boulot, j’étais crevé depuis ce matin et là, je suis surexcité, j’attends de monter sur scène, j’attends plus que ça quoi…

Grégoire : Moi c’est l’horreur ! C’est l’horreur, je n’arrive pas à communiquer, je n’arrive pas à recevoir d’informations et je passe mon temps entre les toilettes et les backstages… Je crois que sur des moments vraiment forts où on a la pression comme la « Boule Noire », on se prend quand même dans les bras. Quand on va jouer avec les Flamin’Groovies, c’est un rêve de môme, j’pense que c’est sûr qu’on va se serrer les uns contre les autres avant de monter sur scène mais on n’a pas de cri de guerre.

 


 

Danishout : Le Look des Fuzzy Vox ?

Hugo : J’pense que c’est moi qui ai plus ou moins apporté l’idée des costards. On est des grands fans de Dr Feelgood, des Jam et tous ces groupes qui jouent en costard et pour le nouvel album, on pensait que ce serait marrant d’essayer un nouveau truc, que ça donnait une certaine classe, une identité années 60-70, un peu un hommage à ces vieux groupes qu’on adore. On adore les costards aussi. Bon après c’est un peu chiant quand on fait des tournées et qu’il faut laver les chemises tous les jours. C’est le côté un peu relou. Ou alors il faut s’acheter cinquante chemises d’un coup mais … encore une fois quand on aura les moyens ce sera plus facile.

 

Danishout : Vous pouvez me parler de votre manager Rod ?

Hugo : A la base c’est un ingénieur du son, il voulait se lancer dans le management. Je le connaissais depuis longtemps. Il est venu nous voir jouer « au Disquaire », et ça lui a vachement plu. Il nous a tout de suite proposé de travailler avec nous et on était ultra partant évidemment… Il fait vraiment un travail excellent. Tous les plans c’est plus ou moins lui qui les a trouvés... Il fait vraiment un travail en or alors qu’il n’a même pas fait d’études de management pour être manager.

Nico : Il a le culot qu’il faut, il est crédible et bon... C’est un bon gars.

Grégoire : Et il sait de quoi il parle surtout, il a la culture rock, la crédibilité, le professionnalisme… C’est quelqu’un de très pro qui a du charisme.

 

Danishout : On va finir par Joinville-le-Pont et le « Soul Cat » !

Hugo : Joinville c’est une ville qui ne ressemble à aucune autre. On est très fier de vivre ici. Tous les gens qui n’y habitent pas ne peuvent pas savoir ce que c’est que de vivre ici.

Nico : J’appuie fortement ce que viennent de dire mes collègues. Personnellement, je suis un grand fan de l’Ile Fanac. C’est vraiment très sympa.

Grégoire : Joinville, je t’aime, mère patrie ! C’est une toute petite ville où tout le monde se connaît. C’est la famille, tu connais le boulanger, l’épicier, …, exemple typique, Alex gérant du Bar le « Soul Cat ». Quand on a  voulu sortir notre EP Technicolor, Alex nous a donné une enveloppe avec des sous dedans pour nous aider parce qu’il nous a dit « j’aime ce que vous faites, on est de Joinville et on se soutient ». Génial ! Joinville je t’aime ! C’est là où on a tourné notre Clip « 1789 ». 

 

Merci et bonne Tournée aux Fuzzy Vox !

Capture-d-e-cran-2014-07-07-a--08.40.22.jpg

 

 

Lien soundcloud Fuzzy Vox link

Lien page Facebook Fuzzy Vox link    

Copyright© Jay Danishout Avril 2014

Repost 0
Published by DANISHOUT - dans Musique
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de danishout.over-blog.com
  • Le blog de danishout.over-blog.com
  • : FILMER AU BON MOMENT AU BON ENDROIT
  • Contact

Recherche

Archives

Pages

Catégories

Liens